Dix personnes enfermées dans une Villa dont les moindres gestes sont retransmis en direct dans tout le pays, ça ne vous dit rien? Des spectateurs qui votent pour celui
ou celle qui devra quitter définitivement les lieux et voir ainsi s'envoler ses rêves de gloire, ça ne vous dit toujours rien? Si? Je m'en doutais un peu...
Et bien oubliez le passé!
Blood Story est un jeu beaucoup plus drôle que tout ce que vous avez pû voir jusqu'à présent. ( BS est un roman, mais c'est aussi un jeu - car le roman parle du jeu -
vous me suivez?)
Règle N°1: Pas de désistements.
Règle N°2: On joue jusqu'à la fin.
Règle N°3: Celui qui perd meurt.
Rigolo non?
Simplement, là où ça devient moins drôle, c'est lorsque quelqu'un que vous aimez passionément se laisse prendre au jeu...
Je ne suis pas très douée pour les résumés, mais voici - à peu près - l'intrigue du roman :
2012. la télé-réalité est devenue trash. Sous le masque hypocrite et bon enfant du politiquement correct, un concept diabolique fait
fureur : Blood Story, le jeu où le seul but est de rester en vie. Au départ, dix personnes dans une villa de rêves. Un seul survivant à l’arrivée. Tous les trois jours, le
public choisit une victime et un bourreau. Le bourreau a 30 minutes pour exécuter la sentence…
Facile ? Pas tant que ça quand on ne possède ni armes ni objets tranchants.
A 19 ans, Susanne a l’air d’une enfant qui aurait grandi trop vite. A voir son corps frêle, aux membres longs et maigres, il paraît
invraisemblable qu’elle ait été choisie parmi des milliers de candidats pour faire partie des dix élus qui entreront le soir même dans La Villa.
Pour Christophe, son frère, cette idée est ignoble, insupportable. Il essaye de la convaincre de tout
laisser tomber, en vain.
Christophe sait qu’elle n’a aucune chance de survivre. Mais que
peut-il faire face à cette énorme machine à détruire qu’est la télé-réalité ? Et les yeux rivés sur le petit écran, impuissant, il compte les jours…
Pourtant, il est prêt à
tout pour la sauver. Quitte à risquer sa peau. Pire. Quitte à entrer lui-même sous la lumière des projecteurs…
Et vous, vous avez un rêve ?
Ça vous dirait de passer à la télé ?
Vous êtes beau, jeune, fort, ou même vieux, moche et chétif ?
Vous aimeriez changer la face du monde même si vous ne savez pas exactement comment ?
Entrez, alors. Entrez dans le monde merveilleux de Blood Story.
Dans mon monde, on ne vous demandera pas de perdre du poids pour pouvoir enfiler une robe rouge décidément trop
étroite. Vous n’aurez ni à chanter, ni à danser, ni même à avoir des idées originales.
Vous n’aurez besoin d’aucune qualité, d’aucun talent. Vous n’aurez besoin de rien pour devenir une idole. Vous aurez tous cette chance.
Seulement…
Seulement sachez que chaque rêve a son revers de la médaille. On finit toujours par s’en apperçevoir, un jour ou
l’autre.
Parfois trop tard.
Chaque rêve a son prix à payer. Il ne faut jamais Jamais l’oublier.
Et vous, avez-vous un rêve ?
Ça vous dirait de passer à la télé ?
Et jusqu’où iriez-vous, vraiment… jusqu’où iriez-vous pour devenir célèbre ?
Je suis une psychopathe. Une tueuse en série.
Dans cent jours exactement, des gens vont mourir et ce sera de ma faute.
Et je ne le regrette même pas. Je n’ai aucune compassion pour eux.
D’un seul mouvement du poignet, je peux éliminer n’importe qui. Il me suffit d’avoir un stylo, et, bien sur,
mon Death Note.
Je ne frappe pas au hasard. Je choisis soigneusement mes proies. Je les observe bouger, rire, vivre… jusqu’à connaître le moindre de leurs mouvements, le moindre élan de leur
âme. Jusqu’à les aimer à la folie.
Ou jusqu’à les haïr, ce qui, finalement, revient au même.
Et puis je les tue.
Dans cent jours exactement, des gens commenceront à mourir sous vos yeux. Mais je ne serai jamais punie.
Personne ne me jugera pour ces crimes. Personne ne me condamnera. Pire : Je serai libre de continuer à sévir en toute impunité. Je pourrai continuer au grand jour ce que j’ai toujours fait
dans le plus grand secret, dans le plus grand silence. Je pourrai continuer à torturer mes proies. Coupables ou innocents, je sais comment faire souffir chacun d’entre eux. Je
connais leurs points faibles. Et je frappe toujours là ou ça fait le plus mal.
Immanquablement.
Vous les verrez mourir. Vous les suivrez dans leur agonie. Qui sait, peut-être certains
survivront-ils ?
Après tout, je ne suis pas un monstre…
Je suis un écrivain.
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